Mardi 5 Juillet 2022

Je n'ai rien sur la conscience ; mais pour autant, je ne suis pas justifié ; celui qui me juge, c'est le Seigneur. 1 Corinthiens 4. 4

Ce qui manifeste tout, c'est la lumière. Éphésiens 5. 13

La conscience : un cadran solaire

On a comparé la conscience naturelle à un cadran solaire qui, éclairé par le soleil, indique l'heure au passant. Avant notre conversion au Christ, notre conscience ne nous donne pas d'indication fiables, car elle se trouve dans le brouillard : notre culture ou les opinions de notre entourage peuvent tromper notre conscience sur ce que sont le bien et le mal. On prête cette boutade à un chef d'État : "Ma conscience est assez bonne fille pour me dire ce que je lui demande".

Le soleil qui illumine le cadran d'un croyant, c'est la parole de Dieu, reçue et comprise par le moyen du Saint-Esprit. Il faut appliquer cette Parole aux situations dans lesquelles nous nous trouvons pour que notre conscience s'affine et se précise. Celle-ci doit toujours laisser la lumière de la Parole arriver sur elle : lumière vivante, pénétrante, discernant les pensées et les intentions du coeur (Hébreux 4. 12).

L'apôtre Paul déclare qu'il n'est pas justifié par sa bonne conscience : celle-ci n'est pas un instrument qui donne une mesure absolue, et tout apôtre qu'il fût, il ne s'y fiait pas entièrement en reconnaissant que Dieu seul est juge.

Il peut malheureusement arriver que, comme un nuage cache le soleil, un mauvais désir ou une rancune qu'on laisse se développer annule tout sentiment du bien et du mal. Veillons donc sur l'état de notre coeur et de notre conscience en laissant la lumière de Dieu nous éclairer par le moyen de sa Parole.

Source (La Bonne Semence)