Vendredi 15 Avril 2022

Les soldats, après avoir crucifié Jésus, prirent ses vêtement, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldats. Ils prirent aussi sa tunique, qui était sans couture, d'un seul tissu depuis le haut jusqu'en bas. Et ils dirent entre eux : Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera. Cela arriva afin que s'accomplit cette parole de l'Écriture : Ils se sont partagés mes vêtements, et ils ont tiré au sort ma tunique. Voilà ce que firent les soldats. Jean 19. 23, 24

Partage des vêtements ; tunique sans couture (3) - Le Psaume 22 cité dans le Nouveau Testament

Ce psaume exprime les pensées et les prières de celui qui est persécuté violemment par des hommes féroces. Il évoque aussi la souffrance due à la honte d'être dépouillé de ses habits et exposé à la vue de tous : "Ils observent, ils me regardent" (v. 18). Un point précis est mentionné : "Ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique" (v. 19).

Des siècles plus tard, quand Jésus a été crucifié, les soldats lui ont enlevé ses habits et l'ont cloue sur une croix, puis ils ont partagés entre eux ses vêtements. Ces soldats romains, qui ne devaient pas connaître les écrits juifs, ont accompli la prophétie du Psaume 22 avec une grande précision. Ce partage des vêtements est mentionné dans les quatre évangile, et avec plus de détails encore, dans l'évangile de Jean.

Jean, le seul disciples présent près de la croix, dit ce qu'il a vu et entendu (Jean 19. 35 ; 1 Jean 1. 3). Il précise que les soldats ont partagé en quatre parts les vêtements, et qu'ensuite constatant que la tunique (une seule robe sous les vêtements extérieurs) était "sans couture, tissé tout d'une pièce depuis le haut", ils n'ont pas voulu la déchirer. Ils ont tiré au sort pour savoir à qui elle serait (verset cité). La prophétie du Psaume 22 s'accomplissait à la lettre. La tunique su Seigneur, symbole de sa nature parfaite, divine devait être respectée.

Source (La Bonne Semence)